Lecture de la semaine
2 Cor 8:9; Rm 16:20; 1 Jn 4:8–11; 2 Cor 13:11; Phil 2:1, 2; Gal 4:4–6.
Verset à mémoriser
« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu, et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous » (2 Cor 13:14, LSG).
Paul conclut la seconde épître aux Corinthiens en réaffirmant des éléments essentiels qu’il a développés tout au long de sa lettre. Il le fait au moyen de cinq impératifs (2 Cor 13:11).
Le premier impératif, « Réjouissez-vous », rappelle des passages antérieurs de l’épître.
Le deuxième, « Tendez à la perfection » (ou « recherchez la restauration »), traduit un seul mot grec (katartízō), qui apparaît ici et dans 1 Corinthiens 1:10.
Le troisième, « Consolez-vous les uns les autres », fait écho à 2 Cor 1:3–7. Paul commence et termine sa seconde lettre par l’encouragement. Nous recevons l’encouragement de Dieu afin de pouvoir encourager les autres (2 Cor 1:4, 6).
Les quatrième et cinquième impératifs, « Ayez un même sentiment, vivez en paix » (2 Cor 13:11, LSG), constituent un appel à l’unité. Cette atmosphère de joie, de restauration, d’encouragement, d’unité et de paix est la condition de la présence de Dieu, « le Dieu d’amour et de paix » (2 Cor 13:11). Elle résulte de l’œuvre du Dieu trinitaire dans le cœur humain (2 Cor 13:14).
La grâce, l’amour et la communion découlent de l’œuvre de la Divinité en trois personnes en notre faveur. Ces trois réalités chrétiennes favorisent une atmosphère marquée par la présence de Dieu.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 26 septembre.
« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ». Colossiens 2 : 13
Jésus est doué du pouvoir de régénérer l’homme et de lui rendre la vie. Il est question ici de la vie spirituelle en Christ qui est impartie aux croyants lors de leur conversion.
Jésus a déclaré : « Le Fils donne la vie à qui il veut. » (Jean 5 : 21.) Le Père lui a donné cette autorité. Sa résurrection d’entre les morts est pour les croyants un symbole de leur propre résurrection quand ils passent de la mort du péché à la vie spirituelle. La même puissance divine qui a fait sortir Jésus de la tombe est celle qui œuvre par l’intermédiaire du Seigneur ressuscité afin de donner la vie à ceux qui sont morts par leurs offenses et leurs péchés (Éph. 2 : 1). Avant sa conversion, l’homme est moralement et spirituellement mort. Seule la puissance du Sauveur ressuscité peut lui rendre la vie.
Nous sommes rendus à la vie dans l’Esprit grâce à la puissance du Christ, et cette même puissance nous protège. Christ nous donne cette nouvelle vie lorsque nous allons à lui, et il la nourrit tant que nous demeurons en lui. C’est ainsi qu’il nous a « ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » (Éph. 2 : 6). Grâce à Jésus-Christ, « notre être moral, jusqu’à présent paralysé, est ranimé et revitalisé d’une énergie spirituelle. Au moyen de la justice du Christ, le chrétien est en position avantageuse et il devient l’instrument par lequel le Saint-Esprit se met à l’œuvre. » (The Youth’s Instructor, ler janvier 1894.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’étais mort par mes offenses et mes péchés, et tu m’as rendu à la vie. Merci pour cette nouvelle vie !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)