« Quelle que soit notre profession de foi, nous n’aimons pas vraiment Dieu si nous n’aimons pas nos frères d’une manière désintéressée. Mais nous n’y parviendrons pas en “essayant” d’aimer les autres. Ce qu’il nous faut, c’est l’amour de Jésus dans notre cœur. Si le moi est absorbé par lui, l’amour jaillira spontanément. » Ellen G. White, Les paraboles de Jésus, p. 338.
« Ceux qui sont engagés corps et âme dans l’œuvre qui consiste à gagner des âmes à Jésus-Christ sont ceux dont la spiritualité et la piété sont les plus développées. » Ellen G. White, Évangéliser, p. 322.
« C’est en travaillant avec zèle au service de Dieu qu’on acquiert le plus de force pour résister au mal » Ellen G. White, Conquérants pacifiques, p. 93.
« Si nous voulons participer à sa joie—la joie que procure la vue des âmes rachetées par son sacrifice—il nous faut prendre part à ses efforts salutaires. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 125.
« Ceux qui rejettent le privilège de collaborer avec le Christ se privent du seul moyen d’entrer dans la gloire de Dieu » Ellen G. White, Éducation, p. 212.
Discussion:
Pourquoi l’amour est-il si fondamental et essentiel à tout témoignage efficace?
Quand avez-vous découvert que le fait de gagner des âmes est lié à une marche personnelle et dynamique avec Dieu?
Existe-t-il une base ou une compréhension essentielle nécessaire pour partager Dieu avec les autres? Si oui, laquelle?
Pour une étude biblique avec un non-croyant, par où commenceriez-vous? Quel doit être votre objectif initial: prouver la véracité de certaines doctrines ou inviter la personne à connaitre Jésus?
Chantez ou écoutez les paroles de l’hymne « Tu payas mon salut » (Hymnes et Louanges, n° 602) et réfléchissez à la manière dont vous proclamez ces paroles.
Résumé: Quand l’amour de Dieu et Sa Parole vivante et puissante imprègnent notre quotidien, nous sommes poussés de L’aimer et de Le partager avec ceux qui nous entourent. Nous devons témoigner avec prière, réflexion et intention, en croyant que Sa Parole, qui sort de Sa bouche, ne retournera pas à Lui sans effet, mais qu’elle accomplira ce qu’Il désire et qu’elle prospèrera dans les choses pour lesquelles Il l’a envoyée (Esa 55:11).
« Rabbi, nous le savons, tu es un Maître qui vient de la part de Dieu ; personne ne peut accomplir les signes que tu accomplis, si Dieu n’est avec lui. » Jean 3 : 2 (Jérusalem)
Nicodème, le docteur de la loi, fit un beau compliment à Jésus. Étant lui-même l’un des maîtres d’Israël, il était profondément impressionné par les qualités du Christ en tant que maître et dirigeant. Nicodème, tout en n’étant pas encore certain que Jésus était le Messie, n’hésitait pas à affirmer qu’il était « un Maître qui vient de la part de Dieu ». (Jean 3 :2)
Aucun enseignant n’a jamais influencé l’humanité aussi profondément que Jésus de Nazareth, qui restera toujours le Maître des maîtres. Amis et ennemis ont témoigné de l’autorité et de la perfection de son enseignement. Les méthodes pédagogiques de Jésus ont été examinées, analysées et étudiées dans leur fond et leur forme même par les plus sceptiques. Et il reste le plus grand, le plus sage, le plus aimant et le plus efficace des maîtres de tous les temps.
En Maître venu de la part de Dieu, Jésus surpasse tous les autres enseignants, qu’ils soient philosophes, moralistes ou scientifiques. Il est incomparable simplement parce qu’il est la source de toute vraie connaissance. Tout ce que Jésus a dit ou fait dans son rôle de Maître était sans précédent. Seul Dieu incarné pouvait enseigner ce que Jésus a enseigné avec une exactitude et une perfection incomparable. Rien de ce que Jésus a enseigné n’a jamais dû être modernisé, modifié, révisé, abrégé ou amélioré. « Christ tenait la clé de tous les trésors de sagesse, et il répandait la connaissance mieux que quiconque. Il était en fait plus qu’un Maître venu de Dieu ; il était le Fils unique du Père. » (Signs of the Times, 23 novembre 1891.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je trouve dans le Maître venu de la part de Dieu le salut et la sagesse. Montre-moi comment mieux le connaître. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)