Lecture de la semaine
Jg 14; Mc 9:42-48; Rm 3:20; Mt 5:17, 18; Rm 3:28; Mt 7:24-29.
Verset à mémoriser
« Je n'oublierai jamais tes ordonnances, Car c'est par elles que tu me rends la vie. Je suis à toi: sauve-moi! Car je recherche tes ordonnances » (Psaume 119:93, 94, LSG).
Le péché est, sans aucun doute, le plus grand obstacle à une relation étroite avec Dieu. Non seulement il nous sépare de Dieu dès maintenant (Esa 59:2), mais il nous trompe également, nous blesse, nous consume et finit par nous détruire. Notre lutte contre le péché — et contre nous-mêmes — est la plus grande lutte que nous ayons à mener, avec des implications immenses, voire éternelles.
Certains considèrent le péché comme un simple aspect de la vie. Après tout, il est dans la nature humaine de s’adonner aux plaisirs. Mais ne prenons-nous pas le péché trop à la légère parce que la société s’y est habituée au point de s’y sentir à l’aise? On peut esquiver le sujet du péché, de peur d’offenser quelqu’un en le qualifiant de tel, mais, au final, plus on choisit de cohabiter avec lui, plus on s’éloigne d’une relation saine avec Dieu.
Certes, tout être humain pèche, et nos pensées, nos motivations, nos actions et nos paroles blessent les autres, nous-mêmes et Dieu. En fin de compte, le péché détruit notre relation avec Dieu. Cependant, Dieu s’est révélé à nous à travers la connaissance de Sa loi, qui met en lumière le péché présent dans nos vies.
Cette semaine, explorons la raison pour laquelle Dieu nous a donné Sa loi et, lorsqu’une personne transgresse cette loi et pèche ainsi, ce qui — ou plutôt qui — peut l’aider à rétablir sa relation avec Dieu.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 30 mai.
« Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui ». Actes 10 : 38
Ce titre, Jésus de Nazareth, identifie Christ avec la ville de Galilée où il grandit et exerça le métier de charpentier. La réputation de la ville est soulignée par la remarque méprisante de Nathanaël : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? » (Jean 1 : 46.) Jésus, habitant de ce village, en changea l’identité pour toujours.
Ce titre se trouve dix-sept fois dans les quatre évangiles et dans les Actes des Apôtres. Lors de son discours dans la maison de Corneille, Pierre établit que Jésus était en vérité le Messie promis. Il déclara que les disciples étaient tous témoins que Jésus était le Messie (Actes 10 : 39-43).
Dans son discours, Pierre cita quatre raisons de croire que Christ est le Messie. Il commença par l’identité historique de Jésus, en rappelant qu’il avait vécu à Nazareth. Puis il précisa que Jésus était officiellement devenu le Messie quand il fut oint du Saint-Esprit à son baptême (Mat. 3 : 16, 17). Il rappela à ses auditeurs que Jésus de Nazareth « allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable ». Finalement, Pierre mentionna que Jésus accomplissait de grandes œuvres parce que « Dieu était avec lui ».
Tout comme Pierre, nous sommes témoins que Jésus de Nazareth est en vérité le Messie promis et le Sauveur du monde. En parlant de ce titre, Ellen White écrit : « Jésus de Nazareth n’a pas ébloui les sens par l’étalage de sa gloire. Il est venu sous l’humble aspect d’un homme ordinaire pour enseigner, montrer l’exemple, et racheter la race humaine. » (Testimonies, vol. 5, p. 253.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es ce Jésus de Nazareth qui allait de lieu en lieu faisant du bien. Aide-moi à t’imiter. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)