Lecture de la semaine
1 Jn 2:15-17; Lc 18:9-14; 1 Jn 1:9; Heb 11:24-26; Lc 22:24-27; Phil 2:3-8.
Verset à mémoriser
« Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé » (Luc 14:11, LSG).
Nous avons tous connu des personnes à l’égo démesuré, celles qui pensent n’avoir jamais tort. Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un qui veut toujours avoir le contrôle, qui n’est jamais disposé à recevoir d'instruction ou de critique constructive. Ou encore quelqu’un qui semble être constamment en conflit ou qui excelle dans l’art d’humilier les autres. Nos pensées se tournent peut-être immédiatement vers autrui, mais la véritable question est celle-ci: qu’en est-il de chacun de nous? En pointant du doigt les autres et en niant l’orgueil dans notre propre vie, nous nous trompons nous-mêmes.
Nous avons tous lutté contre l’orgueil. Nous avons tous connu des moments où nous voulions paraitre, agir, parler ou nous montrer supérieurs à ceux qui nous entourent, parce que nous croyions être meilleurs qu’eux, du moins d’une certaine manière. Quelqu’un a dit un jour que l’orgueil nait du désir de démontrer que notre vie a de la valeur. Pourtant, nous devons déjà savoir que notre vie a de la valeur, puisque nous avons été créés par Dieu et que nous sommes ceux pour qui Christ est mort.
Cette semaine, nous explorerons l’impact que l’orgueil peut avoir sur nos relations avec Dieu et avec les autres. Nous verrons aussi ce que la Bible nous enseigne sur l’humilité envers autrui et, bien entendu, envers Dieu.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 18 avril.
« …par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ». 1 Pierre 1 : 19
Jean nous montre Jésus, « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1 : 29). Pierre en parle comme « d’un agneau sans défaut et sans tache ».
L’image d’un agneau sans tache destiné au sacrifice concorde avec Lévitique 22 : 17 à 25, où il est prescrit que l’animal sera sans défaut. La perfection physique de l’agneau préfigurait la perfection morale de Jésus, l’antitype de l’agneau. Seul un agneau sans défaut et sans tache était acceptable pour symboliser la pureté du Fils de Dieu.
En Agneau sans défaut, Christ était le seul digne d’expier le péché du monde. Seul le précieux sang de l’Agneau de Dieu pouvait remplir les conditions du salut de l’humanité. Il est écrit : « Il n’a pas commis de péché ; on n’a jamais entendu de mensonge sortir de sa bouche. » (1 Pierre 2 : 22, FC.) « Son caractère sans tache était la caractéristique de son ministère expiatoire. Il n’y avait pas la moindre trace de péché en lui… Il se présenta au monde en Fils de Dieu Immaculé. » (That 1 May Know Him, p. 67.)
Pierre précise que le sang de l’agneau sans défaut est précieux. Le sang de Jésus n’est pas seulement précieux, il est incomparable et d’une valeur inestimable. Il est précieux parce que c’est le sang du Fils de Dieu incarné, sans une seule tache de péché. « Lavé dans le sang de l’Agneau, je serai plus blanc que la neige », chantons-nous.
La pureté de l’Agneau de Dieu est bien soulignée par ces mots inspirés : « Dans toute la plénitude de sa déité, dans toute la gloire de son humanité impeccable, Christ s’est donné pour nous en sacrifice complet et gratuit. » (Faith and Works, p. 85.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, grâce au caractère parfait de l’Agneau sans défaut, je me réclame de ta justice. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)