Le Nouveau Testament mentionne l’œuvre des prophètes et des apôtres. Les apôtres étaient des « messagers » ou des « envoyés » de Dieu, selon la définition du mot grec apostolos. Dans les Évangiles, le mot « apôtre » désigne les douze disciples. Le reste du Nouveau Testament confirme cette idée et inclut d’autres personnes qui ne faisaient pas partie des disciples originels du Christ.
Paul se qualifie lui-même d’apôtre douze fois dans ses épîtres. Dans Romains 1:1-2, il relie son appel apostolique, ainsi que le contenu de sa prédication, au message des prophètes de l’Ancien Testament. Paul se présente comme apôtre des païens (Rm 11:13). Il a été établi « par la volonté de Dieu » (1 Co 1:1).
Contrairement aux prêtres qui suivaient une lignée familiale de père en fils, Dieu désignait les prophètes et les apôtres selon Sa volonté. Lorsque l’apostolat de Paul fut contesté, il défendit son appel (1 Co 9:1-2). Paul considérait son apostolat comme reposant sur l’œuvre de Christ, le fondement de l’Église (Ep 2:20). En tant que bénéficiaires de la révélation divine, les apôtres possèdent donc le même degré d’inspiration que les prophètes (Ep 3:1-5).
Dans 2 Pierre 3:1-2, Pierre mentionne les prophètes comme ceux qui sont venus auparavant et dont les paroles étaient importantes, mais maintenant les apôtres sont présentés comme détenant la même autorité. Bien que les prophètes puissent sembler être les messagers de Dieu pour l’époque de l’Ancien Testament et les apôtres ceux du Nouveau Testament, il y avait aussi des personnes qui prophétisaient ou exerçaient le don prophétique sans être apôtres. Le don de prophétie ne se limitait pas aux apôtres au temps du Nouveau Testament. Et tous les prophètes n’étaient pas apôtres (Ac 15:32).
Comment les apôtres et les prophètes fonctionnent-ils par rapport à Christ et à l’Église, selon Ep 2:20 et Ep 3:5?
Et, comme nous le savons en lisant ce que les apôtres ont écrit dans le Nouveau Testament, Jésus était au centre de presque tout ce qu’ils ont écrit. D’une manière ou d’une autre, Sa vie, Sa mort, Sa résurrection, Son ministère de souverain sacrificateur et Son retour constituaient leur sujet principal.
Le seul témoignage officiel que nous possédons des paroles des apôtres et des prophètes concernant Jésus, Sa vie et Ses œuvres, est la Bible. Que devrait nous enseigner cela quant à la raison pour laquelle la Bible doit avoir l’autorité finale pour ce que nous croyons au sujet de Jésus et de Sa mort pour nous?
« Moi Jésus, j’ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David ». Apocalypse 22 : 16
Juste avant que le rideau ne retombe sur la tragédie de l’histoire humaine, Jean offre aux rachetés un coup d’œil encourageant sur Jésus, son Ami et son Rédempteur. Dans cette scène, Jésus s’identifie comme « le rejeton et la postérité de David ».
David concevait le Messie comme un conquérant invincible qui écraserait tous ses ennemis et restaurerait le royaume d’Israël (Mat. 21 : 9 : Actes 1 : 16) : Selon l’image du roi conquérant, Christ est appelé le rejeton et la postérité de David. Il est l’authentique et ultime héros-roi de l’univers. En tant que tel, Jésus paraît aux yeux des rachetés à la fin de l’histoire et au commencement du règne éternel de justice. Il a remporté la victoire sur les forces du mal, délivré la race humaine de l’emprise de Satan, conquis la mort. Il est à présent prêt à régner dans la justice.
« Le rejeton et la postérité de David » est sur le point d’instaurer le règne qui « n’aura point de fin » (Luc1 : 33). Daniel écrit : « Son règne est un règne éternel. » (Dan. 7 : 27.) « Le rejeton et la postérité de David » est aussi « le Schilo, le Prince de la paix… Les prophètes l’avaient annoncé depuis longtemps. Il était le Désiré de toutes les nations, l’étoile brillante du matin. » (The Faith 1 Live By, p.47.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’implore ta présence, toi qui es le Roi éternel.
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)