Lecture de la semaine
2 Cor 10:1–17; Jr 9:24; 2 Cor 11:1–15, 22–28; 2 Cor 12:20, 21; 2 Cor 13:5.
Verset à mémoriser
« Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes par la vertu de Dieu pour renverser des forteresses » (2 Cor 10:4, LSG).
Comme si Paul n’avait pas déjà assez de problèmes, un autre surgit encore: il devait faire face à de faux enseignants dans l’Église. Ces individus, hommes d'influence, s’opposaient à lui ainsi qu’à son œuvre et à son ministère. Pire encore, ces faux docteurs avaient déjà séduit certains membres de l’Église de Corinthe. Paul décrit son combat contre ce problème comme une guerre spirituelle.
Serait-ce une exagération? Pas du tout. Paul savait qu’en réalité, ces personnes ne s’opposaient pas à lui, mais à Jésus-Christ Lui-même. Il n’était pas un dirigeant narcissique soucieux de préserver sa réputation pour légitimer son autorité sur les autres. Il savait que le message qu’il avait été mandaté de proclamer était une question de vie ou de mort, aux conséquences éternelles. Et il savait qu’il avait été envoyé par Dieu Lui-même. « Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu » (1 Cor 1:1).
Lorsqu’il s’agit de faux enseignements, l’Église doit agir avec amour, mais aussi avec fermeté, sur la base de l’autorité des Écritures. Le message de l’Évangile doit être préservé, pur et intact, afin d’offrir aux âmes l’espérance de la vie éternelle.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 19 septembre.
« Il a envoyé la parole aux fils d’Israël, en leur annonçant la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous ». Actes 10 : 36
La paix est l’un des thèmes souvent évoqués dans les portraits du Christ. Il est le Prince de la paix, le roi de paix, le Seigneur de la paix, notre paix…
Jésus est venu en messager de paix. Il a prêché la paix entre Dieu et toutes les nations et peuples sans aucune distinction (Mat. 8 : 11 ; Jean 12 : 32). La doctrine de la paix par Jésus-Christ a été éloquemment annoncée par le Sauveur lui-même, puis transmise aux apôtres et à l’Église pour être proclamée au monde entier (Col. 3 : 11 ; Rom. 3 : 29). Cette paix est un élément essentiel de la bonne nouvelle du salut. Il s’agit en premier de la paix entre Dieu et l’homme. La paix ne peut pas régner parmi les hommes tant qu’ils n’ont pas la paix avec Dieu. Seul le sacrifice expiatoire de Jésus sur la croix pouvait mettre la paix à la portée de l’humanité. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. » « C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire. » (Rom. 5 : 1 ; 4 : 25.)
La paix que Christ a proclamée est d’origine divine. Elle est à la disposition de quiconque a confiance dans le sacrifice expiatoire de Jésus (Éph. 2 : 14 ; 6 : 15). Voici la formule exclusive qui nous procure la paix du cœur, celle qui compte : « Le messager de paix est Jésus-Christ ; le fondement de la paix est son sacrifice ; les termes de la paix sont la foi et la confiance ; la bénédiction de la paix est la rémission des péchés ; le fruit de la paix est la sainteté. » (SDA Bible Commentary, vol. 6, p.254.) Le messager de paix « fut toujours patient ; sa présence réconfortait les affligés, qui l’accueillaient comme un messager de vie et de paix. Voyant la misère de tous, hommes et femmes, enfants et jeunes gens, il leur adressait cette invitation : “ Venez à moi. ” » (Le Ministère évangélique, p. 38, 39.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, en ce monde déchiré, tu viens en messager de paix. Je réclame la paix que tu m’offres par ton sacrifice. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)