Ellen G. White, Conquérants pacifiques, chap. 32 « Le Message favorablement accueilli ».
« Ceux qui ont supporté les plus grandes épreuves sont souvent ceux qui apportent le plus grand réconfort aux autres, répandant la lumière partout où ils passent. De telles personnes ont été éprouvées et adoucies par la souffrance; elles n’ont pas perdu confiance en Dieu lorsque l’épreuve les a atteintes, mais se sont attachées plus étroitement à son amour. Elles sont la preuve vivante de la tendre sollicitude de Dieu. » — Ellen G. White, God’s Amazing Grace, p. 122.
« Une vie chrétienne consacrée répand constamment lumière, paix et réconfort. Elle se caractérise par la pureté, le tact, la simplicité et l’utilité. Elle est gouvernée par cet amour désintéressé qui sanctifie l’influence. Elle est remplie de Christ et laisse une trace lumineuse partout où passe celui qui la possède. » — God’s Amazing Grace, p. 122.
« L’apôtre Paul jugea nécessaire de reprendre ce qui était mal dans l’Église, mais il ne perdit pas la maîtrise de lui-même en reprenant l’erreur. Il expliqua avec soin les raisons de sa conduite. Il s’efforça de laisser l’impression qu’il était l’ami de ceux qui s’égaraient. Il leur fit comprendre que cela lui coûtait de leur causer de la peine. Il laissa dans leurs esprits l’impression que son intérêt était inséparablement lié au leur. » — Ellen G. White, Comments, The SDA Bible Commentary, vol. 6, p. 1094.
Discussion:
Dans 2 Cor 2:1–14, Paul affirme son intégrité dans le ministère. Pourquoi cette qualité ministérielle est-elle si essentielle?
Que nous apprend le changement de plan de voyage de Paul sur la nécessité de la souplesse dans le ministère chrétien? Pourquoi est-il important de savoir s’adapter lorsque les circonstances l’exigent?
Paul a connu l’angoisse et l’inquiétude dans son ministère. Cela montre clairement que les responsables d’Église sont des êtres humains exposés aux mêmes détresses que les autres. Que peuvent faire les membres de l’Église pour alléger leur tâche?
Paul évoque son agitation (2 Cor 2:13) juste avant de parler de son triomphe en Christ (2 Cor 2:14). Comment pouvait-il parler à la fois de sa faiblesse et de sa force? Comment pouvons-nous en faire autant?
« Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il répondit : Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime ». Jean 21 : 17
Pierre répondit deux fois par l’affirmative à la question de son Maître : « M’aimes-tu ? » La troisième fois, il répondit : « Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime. »
Par cette déclaration, Pierre admettait et proclamait l’omniscience de Jésus. C’était sa manière de dire : « Tu sais si je t’aime ou non, car tu connais mes pensées. » Ayant honteusement renié son Seigneur par trois fois, le disciple décidait maintenant de laisser Jésus juger ses mobiles. Par sa confession : « Seigneur, tu sais toutes choses », Pierre exprimait une grande vérité. Jésus sait tout ce qui nous concerne. Jésus connaît tous les mobiles qui inspirent nos actions.
Christ connaît tous les détails de notre vie secrète et de notre vie publique. Seul l’omniscient que Dieu a désigné pour juger le monde (Actes 17 : 31) possède une telle compétence. Connaissant toutes choses, il nous juge non seulement d’après ce que nous faisons, mais aussi d’après les raisons de nos actes. Il connaît tous les mobiles du cœur humain.
Le Seigneur omniscient est un Sauveur compatissant qui sympathise avec l’homme. Il nous encourage, il nous fortifie au cours de notre difficile pèlerinage vers la perfection. Ellen White écrit au sujet de tout disciple du Christ : « Il se rendra compte que celui qui voit tout a constamment les yeux sur lui et qu’il connaît ses plus secrètes pensées. Le caractère, les mobiles, les désirs et les desseins sont aussi clairs aux yeux du Tout-Puissant que la lumière du soleil. » (Témoignages, vol. 2, p. 40.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu sais toutes choses. Je me soumets devant la perfection de tes jugements. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)