Lisez 2 Cor 1:3–7. Quelle est la raison de l’attitude reconnaissante de Paul ici?
La reconnaissance de Paul est centrée sur la consolation que Dieu accorde à ceux qui souffrent. Dans ce passage, le verbe « consoler » (parakaleō) et le nom « consolation » (paraklēsis) apparaissent ensemble dix fois. Cela représente un tiers de toutes les occurrences de ces mots dans la deuxième épître aux Corinthiens (29 fois). Dieu y est présenté comme « le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions » (2 Cor 1:3, 4, LSG).
La consolation que l’on reçoit de Dieu n’est pas destinée à être gardée pour soi (2 Cor 1:4, 5). Seul celui dont le cœur affligé a été consolé par Dieu est capable de transmettre efficacement cette consolation à d’autres affligés.
Paul pouvait consoler les autres parce que, dans ses propres souffrances, il avait reçu la consolation de Dieu. « Car si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et votre salut; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation et votre salut » (2 Cor 1:6, LSG; c'est nous qui soulignons). Voilà l’amour!
Pourquoi Paul rend-il grâces dans 2 Cor 1:8–11?
Paul parle d’une détresse « au-delà de nos forces », au point que lui et ses compagnons désespéraient même de conserver la vie (2 Cor 1:8). Pendant un moment, ils ont cru que la résurrection serait leur seul espoir. Toutefois, Dieu les a délivrés, et la situation a changé (2 Cor 1:10). De la crainte de la mort (2 Cor 1:8), ils sont passés à l’espérance implicite que Dieu les délivrerait encore (2 Cor 1:10). Les délivrances passées de Dieu nous donnent l’assurance qu’Il agira de nouveau à l’avenir. Dieu se sert des afflictions pour nous apprendre à placer notre confiance en Lui. Les épreuves peuvent nous conduire à la maturité spirituelle, dans la mesure où nous permettons qu’elles nous rapprochent de Dieu. La reconnaissance de Paul met également en lumière la puissance de la prière d’intercession et la gratitude que nous éprouvons à cause de la délivrance opérée par Dieu (2 Cor 1:11).
Qu’avez-vous trouvé utile dans votre manière de faire face aux souffrances auxquelles, d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous confrontés?
« Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. » Jean 1 : 49
Faire la connaissance de Jésus est toujours une expérience émouvante qui procure un immense plaisir. Nathanaël en donne l’exemple typique. Lorsqu’il rencontra Jésus, il s’enthousiasma au point de donner d’un trait trois titres au Sauveur qu’il venait de découvrir : Rabbi, Fils de Dieu et roi d’Israël !
Nathanaël proclame sa foi en Jésus par le salut qu’il lui adresse. Il voit immédiatement en Jésus le Messie, le roi d’Israël et le Sauveur du monde. Dans cette noble confession, Nathanaël fait preuve d’une connaissance surnaturelle de Jésus, fondée sur une étude diligente des prophéties concernant le Messie. Il reconnaît en Jésus le roi d’Israël et le Rédempteur du monde. Pour Nathanaël, Jésus est le Sauveur-roi, le Sacrificateur-roi qui vint sur la terre pour être le Sauveur et le Médiateur de l’Israël spirituel.
Devant Ponce Pilate, Jésus déclara : « Mon royaume n’est pas de ce monde. » (Jean 18 : 36.) L’apôtre Paul fit remarquer que les citoyens du royaume de Christ sont ceux qui ont été délivrés « de la puissance des ténèbres » pour être transportés dans le royaume du bien-aimé Fils de Dieu (Col. 1 : 13). Comme Nathanaël, accueillons le roi d’Israël dans notre vie aujourd’hui. Ellen White écrit : « Le roi d’Israël, c’est le Fils de Dieu dont le trône, établi sur la terre, sera exalté au-dessus de tous les royaumes du monde. » (Patriarches et prophètes, p.430.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es mon Sauveur et mon Roi. Je t’aime et je veux être ton enfant fidèle. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)