Lecture de la semaine
Ex 17:14; Es 13:1; Jr 36:17, 18; Rm 16:22; Lc 1:1-4; Jude 14, 15; 2 Co 4:7.
Verset à mémoriser
« Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance » (Rm 15:4, LSG).
Comment aimeriez-vous apprendre un cantique que Dieu Lui-même a composé? Dans Deutéronome 32, les paroles furent mises par écrit par Moïse sur l’ordre de Dieu (Dt 31:19-22). Nous n’associons pas habituellement les cantiques aux écrits prophétiques, bien que beaucoup de psaumes soient effectivement des chants inspirés, même si les paroles elles-mêmes n’ont pas été directement dictées par le Seigneur.
La Bible décrit trois principales manières par lesquelles les prophètes communiquaient les messages de Dieu: (1) oralement; (2) par écrit; et (3) par des actions symboliques ou des mises en scène. Cette semaine, nous nous concentrerons sur les écrits des Écritures. La Bible consigne la Parole de Dieu telle qu’exprimée par les paroles de Ses messagers, y compris les sermons et les discours des prophètes.
Considérez la diversité des styles d’écriture et des genres dans les écrits prophétiques: récit, histoire, poésie, lamentation et lettres, pour n’en nommer que quelques-uns. Des hommes et des femmes choisis ont exprimé en langage humain ce que le Saint-Esprit les conduisait à communiquer. Cette semaine, nous examinerons leur écriture, l’usage d’assistants éditoriaux (secrétaires), ainsi que les éléments à garder à l’esprit lors de l’étude de passages difficiles.
Étudiez cette leçon pour le sabbat 7 novembre.
« Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ? » Jean 4 : 12.
À Sychar, près du puits historique, la femme samaritaine posa une question pénétrante à Jésus : « Es-tu plus grand que notre père Jacob ? »
Les Samaritains se disaient les descendants du vénérable patriarche, par Joseph. Ils le révéraient comme leur « père », de même que les Juifs révéraient Abraham (Jean 8 : 33). Ayant suggéré qu’il possédait une eau vive supérieure à celle du puits de Jacob, Christ surprit d’abord la Samaritaine comme avançant une opinion présomptueuse.
La réponse frappante à la question indique clairement que le puits donné par Jacob ne soutint pas Joseph ni les générations qui lui succédèrent et y burent. Par contre, le don du Christ était une source d’eau de la vie qui étancherait la soif pour toujours. Ceux qui accepteraient de cette eau n’auraient pas besoin de visiter les autels, les temples et les lieux saints pour adorer Dieu (Jean 4 : 23, 24).
Quel contraste éclatant entre Jacob et Jésus, le Sauveur du monde ! Jacob lui-même avait eu une vision du Christ, symbolisé par une échelle reliant la terre au ciel (Gen. 28 : 12 ; Jean 1 : 51) : Si la Samaritaine avait découvert ce merveilleux Jésus, elle n’aurait pas demandé : « Es-tu plus grand que notre père Jacob ? » En vérité, Jésus-Christ surpasse Jacob. Ellen White écrit au sujet de la femme au puits de Jacob : « Elle voyait, devant elle, un voyageur altéré, exténué, couvert de poussière. Son esprit établissait une comparaison entre lui et le vénéré patriarche Jacob. Comme cela est assez naturel, elle caressait l’idée que nul puits n’égalait celui que ses ancêtres avaient creusé. Elle regardait en arrière vers ses aïeux, et en avant vers la venue du Messie, tandis que l’espoir des pères, le Messie lui-même, se tenait près d’elle sans qu’elle le sût. » (Jésus-Christ, p. 166.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es le plus grand, tu es la majesté du ciel. Je te rends grâces et je t’adore. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)