Paul commence 1 Corinthiens 15 en mettant l’accent sur l’Évangile. Il parle de l’Évangile: (1) qu’il a annoncé aux Corinthiens; (2) qu’ils ont reçu; (3) dans lequel ils demeurent; et (4) par lequel ils sont sauvés (1 Cor 15:1, 2). Cette introduction prépare le lecteur à ce qui suit et montre combien la résurrection du Christ est essentielle au salut (voir aussi Romains 10:9, 10). Sa résurrection est un élément si fondamental du message de l’Évangile que la nier revient à contredire la foi chrétienne elle-même.
Lisez 1 Cor 15:1–4; Lc 24:44–47; et Rm 1:1–4. Qu'est-ce que ces passages ont en commun?
Dans 1 Corinthiens 15:1–4, on trouve un résumé du message de Paul. Que l’expression « selon les Écritures » renvoie à des passages précis de l’Ancien Testament ou à l’ensemble de celui-ci importe peu. La mort et la résurrection de Jésus accomplissent les promesses de Dieu contenues dans l’Ancien Testament.
Lisez 1 Cor 15:2, 11. Pourquoi ces versets placent-ils la foi et la prédication côte à côte? Quel est le lien entre les deux?
Tous ceux qui proclament que Christ est ressuscité doivent d’abord croire que Sa résurrection est un fait historique. À cet égard, 1 Corinthiens 15:5–8 joue un rôle crucial dans le Nouveau Testament. Ce passage fournit une preuve solide que le Christ est apparu à de nombreuses personnes après Sa résurrection, dont beaucoup étaient encore en vie lorsque Paul écrivit cette lettre (1 Cor 15:6).
En substance, Paul dit: allez leur demander vous-mêmes ce qu’ils ont vu. Voilà à quel point il était sûr de la réalité de la résurrection du Christ.
Ces personnes étaient des témoins oculaires. Elles étaient ce que Jésus avait annoncé qu’elles seraient: des « témoins de ces choses » (Lc 24:48).
Quelles raisons avons-nous de croire à la résurrection du Christ? Et quelles autres réalités, profanes ou sacrées, acceptons-nous même si nous ne les avons pas vues de nos propres yeux?
« On l’appellera… Prince de la paix ». Ésaïe 9 : 5
« Prince de la paix » est l’un des titres les plus universellement cités pour désigner Jésus. Il est le dernier des titres que lui donne Ésaïe dans sa belle phrase messianique. Ce titre est pour nous auréoler d’un éclat spécial alors que nous vivons en un monde privé de véritable paix.
La paix recherchée depuis si longtemps est toujours un but illusoire, qui s’éloigne quand on croit le saisir. Mais Jésus offre la paix authentique. La paix de l’âme, la paix avec Dieu, la paix avec nos semblables, la paix de la conscience, la paix au foyer, dans le pays et à travers le monde. La paix que Jésus donne est accompagnée de la justice : « L’œuvre de la justice sera la paix, écrit Esaïe, et le fruit de la justice le repos et la sécurité pour toujours. » (Es. 32 : 17.) La justice est Jésus, le Prince de la paix. « Il est notre paix. » (Eph. 2 : 14.)
Le psalmiste s’exprime en une image de toute beauté : « La bonté et la fidélité se rencontrent, la justice et la paix s’embrassent. » (Ps. 85 : 11.) Avoir la justice du Christ, c’est avoir le Prince de la paix occuper le trône de notre cœur. En Prince de la paix, Christ est devenu le médiateur pour établir la paix entre Dieu et l’homme, pour les réconcilier (Éph. 2 : 15).
Le mot « prince » implique la royauté. En vrai Messie, Jésus a promis d’inaugurer le règne éternel de la paix lors de son retour en gloire. Ceux qui sont en paix avec lui aujourd’hui deviendront pour toujours les citoyens de son royaume de paix. « Christ est le “ Prince de la paix ”, et il a pour mission de restaurer sur la terre et au ciel la paix que le péché a brisée. “ Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ. ?” (Rom. 5 : 1.) » (God’s Amazing Grace, p. 320.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, en ce monde accablé par les luttes et les dissensions, puisse le Prince de la paix régner suprême sur mon cœur ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)