De nombreux livres et écrits, et pas seulement la Bible, nous sont parvenus au fil des siècles. Pourtant, nous considérons la Bible comme la Parole de Dieu. Qu’est-ce qui la distingue des autres écrits?
Lisez 2 Timothée 3:15-17 et Jacques 1:17. Quel message important devons-nous retenir de ces versets?
Il existe un certain débat quant à la meilleure traduction de 2 Timothée 3:16, mais la plupart des traductions bibliques rendent ce passage de manière similaire, en soulignant que toute l’Écriture est d’origine divine (2 Pi 1:20, 21).
Un commentateur biblique explique que « Paul semble ici considérer l’Écriture dans son ensemble et dire que toute l’Écriture est “utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger et pour instruire dans la justice”, plutôt que de dire que chaque passage isolé est utile de cette manière » — G. W. Knight III, The Pastoral Epistles: A Commentary on the Greek Text (Grand Rapids, MI: Eerdmans, 1992), p. 445.
Mais comment devons-nous comprendre le processus d’inspiration qui a donné naissance à la Bible? Nous devons reconnaître que l’inspiration prophétique est l’assistance du Saint-Esprit accordée aux véritables prophètes afin qu’ils communiquent fidèlement les messages divins. Cette assistance intervient non seulement dans la réception des messages, mais aussi dans leur communication claire aux destinataires.
Les messages de Dieu sont venus par des visions et des songes (Nb 12:6; Es 6:1, 8). Dieu a également utilisé des témoins oculaires (1 Jn 1:1-3), des recherches historiques inspirées par l’Esprit (Lc 1:1-3) et des impressions divines sur l’esprit (2 Pi 1:21). Quel que soit le moyen employé par le Saint-Esprit, les prophètes et les auteurs bibliques ont reçu des messages de vérité objectifs, et non subjectifs, à transmettre. Autrement dit, les messages de Dieu ne devaient être ni altérés ni déformés par ses messagers, même s’ils utilisaient leurs propres mots pour les exprimer.
La tâche de communiquer les messages prophétiques à leurs auditoires d’origine pouvait se faire oralement (2 Pi 1:19-21), par écrit (Jn 20:30, 31), ou même par des mises en scène symboliques (Ez 4:1-8).
Bien que de nombreuses questions subsistent sur la manière dont la Bible a été inspirée, ou sur le fonctionnement de l’inspiration en général, pourquoi est-il si important de faire confiance à la Bible comme Parole inspirée de Dieu, malgré ce que nous ne comprenons pas pleinement sur la façon dont elle a été rédigée?
« Il portera les insignes de la majesté ; il s’assiéra et dominera sur son trône, il sera sacrificateur sur son trône ». Zacharie 6 : 13.
Le portrait du sacrificateur sur son trône attribue au Christ la double fonction de prêtre et de roi. Comme le roi sacrificateur Melchisédek, Jésus monterait sur le trône de David, son père (Ps. 110 : 1-4). L’annonce de l’ange à Marie confirma que l’Éternel Dieu lui donnerait « le trône de David, son père » (Luc 1 : 32).
Le symbole du sacrificateur royal s’applique bien à Jésus. Au premier avènement, Jésus fut pleinement qualifié pour devenir notre Souverain sacrificateur dans le sanctuaire céleste. Paul affirme que Jésus a été « rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il soit un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu » (Héb. 2 : 17). Dans ce rôle, Christ efface nos péchés et transforme notre caractère à sa ressemblance. Au second avènement, il reviendra pour régner éternellement sur son peuple. En sacrificateur, il intercède pour nous avec bienveillance ; en roi, il est notre souverain impartial et juste.
Dans son rôle de sacrificateur, Christ se tient devant Dieu pour intercéder en faveur de ceux qui sont sauvés par son précieux sang. Ce ministère terminé, il « apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Héb. 9 : 28). C’est à ce moment-là que le souverain sacrificateur entrera dans son règne et paraîtra dans la gloire en Roi des rois pour exercer le pouvoir. Il remplit à présent la fonction de souverain sacrificateur pour préparer et perfectionner les rachetés en vue du royaume de gloire. Comme l’écrivit Ellen White, « ce n’est que lorsque son œuvre sacerdotale sera achevée que “ Dieu lui donnera le trône de David, son père ”, et que “ son règne n’aura point de fin ” (Luc 1 : 32, 33). En sa qualité de sacrificateur, Jésus est maintenant assis avec son Père sur son trône (Apoc. 3 : 21). » (La Tragédie des siècles, p. 451.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, tu es mon souverain sacrificateur assis sur le trône divin. Aide-moi à être prêt pour ton règne de justice. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)