Leçon 9: Servir et sauver

Étude de la semaine: Ésaïe 41; Ésaïe 42.1-7; Ésaïe 44.26-45.6; Ésaïe 49.1-12.

Verset à mémoriser: Voici mon serviteur, que je soutiens, celui que j'ai choisi, qui fait toute ma joie. Je lui ai donné mon Esprit et il établira la justice pour les nations (Ésaïe 42.1, Semeur.).

 

20-26 FÉVRIER
SABBAT APRÈS-MIDI

«Il en est beaucoup qui estimeraient un grand privilège de pouvoir visiter les lieux où le Christ a vécu, de fouler les chemins où il a marché, de contempler le lac au bord duquel il aimait à enseigner, les collines et les vallées sur lesquelles ses regards se sont posées. Mais point n'est besoin d'aller à Nazareth, à Capernaüm, ou à Béthanie, pour marcher sur les traces de Jésus. Nous trouverons l'empreinte de ses pas près du lit d'un malade, dans les cabanes du pauvre, dans les rues fréquentées de nos grandes villes, partout où un coeur humain a besoin de consolation. En imitant ce que faisait Jésus sur la terre, nous marcherons sur ses traces. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 642.

Ésaïe a parlé d'un serviteur du Seigneur avec une mission de miséricorde similaire : il ne brisera pas le roseau qui ploie, il n'éteindra pas la mèche qui vacille; pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de la forteresse le prisonnier et de la maison de détention les habitants des ténèbres (Es 42.3,7).

Voyons un peu qui est ce Serviteur. Qui est-il, et qu'accomplit-il ?

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 27 février.

«Il en est beaucoup qui estimeraient un grand privilège de pouvoir visiter les lieux où le Christ a vécu, de fouler les chemins où il a marché, de contempler le lac au bord duquel il aimait à enseigner, les collines et les vallées sur lesquelles ses regards se sont posées. Mais point n'est besoin d'aller à Nazareth, à Capernaüm, ou à Béthanie, pour marcher sur les traces de Jésus. Nous trouverons l'empreinte de ses pas près du lit d'un malade, dans les cabanes du pauvre, dans les rues fréquentées de nos grandes villes, partout où un cœur humain a besoin de consolation. En imitant ce que faisait Jésus sur la terre, nous marcherons sur ses traces. » Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 642.

Ésaïe a parlé d'un serviteur du Seigneur avec une mission de miséricorde similaire : il ne brisera pas le roseau qui ploie, il n'éteindra pas la mèche qui vacille; pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de la forteresse le prisonnier et de la maison de détention les habitants des ténèbres (Es 42.3, 7).

Voyons un peu qui est ce Serviteur. Qui est-il, et qu'accomplit-il ?

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 27 février.

Dans Ésaïe 41.8, Dieu parle d'Israël mon serviteur et dans 42.1, il présente mon serviteur. Qui est ce serviteur?

S'agit-il d'Israël/Jacob, l'ancêtre des Israélites? La nation d'Israël? Le Messie/Christ, identifié dans le Nouveau Testament comme étant Jésus ?

On compte deux types de références à des serviteurs de Dieu tout au long d'Ésaïe 41 à 53. L'un d'eux est appelé « Israël » ou «Jacob,» comme dans Ésaïe 41.8; Es 44.1, 2, 21; Es 45.4 ; Es 48.20. Puisque Dieu s'adresse à Israël/Jacob au présent, il est clair que lui, Jacob, représente la nation qui descend de lui. Nous en avons confirmation par le fait que la rédemption pour «Jacob, son serviteur» du Seigneur est accomplie au moment où il doit sortir de Babylone (Es 48.20).

Dans d'autres occasions, comme dans Ésaïe 42.1, Ésaïe 50.10, Ésaïe 52.13, Ésaïe 53.11, le serviteur de Dieu n'est pas nommé. La première fois qu'il est mentionné dans Ésaïe 42.1, son identité n'est pas tout de suite visible. Cependant, à mesure qu'Ésaïe précise son profil dans des passages ultérieurs, il apparait qu'il s'agit d'un individu qui ramène les tribus de Jacob (Israël) à Dieu (Es 49.5, 6) et qui meurt en sacrifice au nom des pécheurs (Es 52.13-53.12; voir également Es 49.5, 6). Par conséquent, il ne peut s'agir de la nation. Ainsi, il apparait clairement qu'Ésaïe parle de deux serviteurs de Dieu. L'un est collectif (la nation), et l'autre est individuel.

Quel est le rôle de cette nation-serviteur? Es 41.8-20.

Dieu assure à Israël que la nation est encore le serviteur du Seigneur : Je te choisis et je ne te rejette pas (Es 41.9). Puis Dieu fait à Israël l'une des promesses les plus merveilleuses de la Bible : N'aie pas peur, car je suis avec toi; ne jette pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; je te rends fort, je viens à ton secours, je te soutiens de ma main droite victorieuse (Es 41.10). Ici et dans les versets qui suivent, l'un des rôles fondamentaux d'Israël est de compter sur Dieu pour qu'il les sauve (contrairement au roi Achaz), plutôt que de compter sur d'autres dieux et leurs images comme d'autres nations le font (Es 41.7, 21-24, 28, 29).

Remarquez comment dans Ésaïe 41.14, le Seigneur appelle la nation un ver. Que voulait-il dire? Regardez l'intégralité du texte. Qu'est-ce que cela devrait nous apprendre également sur notre besoin de dépendre totalement du Seigneur?

Quel est le rôle et le caractère du serviteur anonyme de Dieu, que Dieu choisit et à qui il donne son Esprit? Es 42.1-7.

Choisissez la meilleure réponse ou combinaison de réponses :

1.Il fournit la justice aux nations.

2.Il accomplit ses objectifs tranquillement et doucement, mais avec succès.

3.C'est un enseignant.

4.Il sert d'alliance entre Dieu et son peuple.

5.Il donne la lumière/l'espérance en guérissant les aveugles et en libérant les prisonniers.

6.Réponses 1, 2, 3, 4, et 5.

Quel est le rapport entre le rôle et le caractère de ce serviteur et celui du rameau du tronc de Jessé, sur qui repose également l'Esprit du Seigneur (Ésaïe 11) ?

Comme dans Ésaïe 42, le chef davidique d'Ésaïe 11 agit en harmonie avec Dieu, apportant la justice et la délivrance aux opprimés, ainsi que la sagesse et la connaissance de Dieu. Nous découvrons que ce « rameau » et cette «racine» de Jessé est le Messie, l'enfant divin d'Ésaïe 9.6, 7, qui apporte également une paix sans fin au trône de David et à son royaume avec l'équité et la justice (Es 9.6). Le serviteur dans Ésaïe 42 est de toute évidence le Messie.

De quelle manière le Nouveau Testament identifie-t-il le serviteur d'Ésaïe 42.1-7, qui apporte la justice? Mt 12.15-21. Matthieu 12 cite Ésaïe 42 et l'applique au ministère de guérison silencieux de Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, en qui il prend plaisir (Es 42.1; Mt 3.16, 17; Mt 17.5). C'est lui dont le ministère rétablit le lien d'alliance entre Dieu et son peuple (Es 42.6, Dn 9.27).

Jésus et ses disciples obtenaient justice pour les gens en les délivrant de la souffrance, de l'ignorance concernant Dieu, et de l'esclavage envers les esprits mauvais, causés par l'oppression de Satan (Lc 10.19). Puis Jésus mourut pour ratifier la «nouvelle alliance» (Mt 26.28) et pour obtenir justice pour le monde en chassant Satan, l'étranger qui avait usurpé la position de prince de ce monde Jn 12.31-33).

Lisez Ésaïe 42.1-4, la description de Christ. Passez du temps à méditer sur la vie de Jésus. Quelles caractéristiques spécifiques de son ministère ont accompli avec tant de justesse cette prophétie? Quelles leçons peut-on en retirer sur la manière dont nous devrions, nous aussi, venir en aide aux autres ?

Quelle prédiction stupéfiante apparait dans Ésaïe 44.26-45.6 ?

Le ministère d'Ésaïe dura d'environ 745 avant J.-C. jusqu'à environ 685 avant J.-C. Après avoir mentionné un conquérant venu de l'orient et du nord (Es 41.2, 3, 25), et souligné que ce devait être une bonne nouvelle pour Jérusalem (Es 41.27), Ésaïe prédit avec précision Cyrus en l'appelant par son nom et décrit ses activités. Il vint bien du nord et de l'est de Babylone et la conquit en 539 avant J.-C., il servit bien Dieu en libérant les Juifs de leur exil babylonien, et il autorisa la reconstruction du temple de Jérusalem (voir Esdras 1).

Mettons cette prédiction en perspective. Puisque l'on compte environ cent quarante-six années depuis le temps de la mort d'Ésaïe jusqu'à la chute de Babylone, sa prophétie avait un siècle et demi d'avance. Ce serait comme si George Washington avait prédit qu'un homme du nom de Général Dwight Eisenhower contribuerait à libérer l'Europe en 1945.

Comme les actes de Cyrus sont bien attestés par différentes sources anciennes, y compris les chroniques babyloniennes, son propre rapport dans le «cylindre de Cyrus» et dans la Bible (2 Ch 36.22, 23 ; Esdras 1; Daniel 5 ; Dn 6.28 ; Dn 10.1), l'exactitude de la prophétie d'Ésaïe fait l'unanimité. Cela confirme la foi de ceux qui croient que les vrais prophètes reçoivent des prédictions précises de Dieu, qui connait l'avenir bien en avance.

Pourquoi Dieu appelle-t-il Cyrus son oint (Es 45.1, Semeur)?

Le terme en hébreu pour «oint» ici est le mot dont nous tirons le terme messie. Ailleurs dans l'Ancien Testament, ce terme pouvait faire référence à un grand prêtre oint (Lv 4.3, 5, 16; Lv 6.22), un roi israélite oint (1 S 16.6; 1 S 24.6, 10; 2 S 22.51), ou au Messie, un roi et libérateur davidique à venir (Ps 2.2; Dn 9.25,26). Du point de vue d'Ésaïe, Cyrus était un roi à venir, envoyé par Dieu pour libérer son peuple. Mais c'était un messie inhabituel, car il n'était pas israélite. Il ferait certaines choses comme le Messie, comme vaincre les ennemis de Dieu et libérer son peuple captif; mais il ne pouvait pas être le même que le Messie, car il ne descendait pas de David.

En prédisant l'existence de Cyrus, Dieu prouve sa divinité unique en démontrant que lui seul connait l'avenir (Es 41.4, 21-23, 26-28; Es 44.26). Il tend également la main à Cyrus : Je te donnerai des trésors enfouis, des richesses cachées, afin que tu saches que c'est moi, le Seigneur (YHWH), qui t'appelle par ton nom, et que je suis le Dieu d'Israël (Es 45.3).

Réfléchissez à d'autres prophéties bibliques qui se sont accomplies comme prévu (comme tous les royaumes de Daniel 2, excepté le dernier, Daniel 7, ou concernant le temps de Christ dans Daniel 9.24-27). Quel genre d'espérance ces prophéties nous offrent-elles individuellement?

Le fait qu'Ésaïe ait prédit avec précision l'existence de Cyrus en le nommant perturbe les gens qui ne croient pas que les prophètes reçoivent des prédictions de la part de Dieu. Pour s'en sortir, ils acceptent la théorie selon laquelle un autre prophète, un «second Ésaïe, » vivant du temps de Cyrus, a écrit Ésaïe 40 à 66. Ainsi, le livre d'Ésaïe est considéré comme «coupé en deux,» tout comme le destin que la tradition attribue au prophète lui-même (voir He 11.37).

Cependant, il n'existe aucun témoignage historique en faveur de l'existence d'un second « Ésaïe. » S'il a existé, il serait étrange que la Bible ne le mentionne pas, car son message est d'une grande importance, et son talent littéraire est phénoménal. Le plus ancien manuscrit de la Bible, le rouleau d'Ésaïe de Qumrân, ne comporte aucune rupture entre Ésaïe 39 et 40, qui aurait pu laisser entendre un passage vers l'oeuvre d'un nouvel auteur.

Le message fondamental d'Ésaïe est constant tout au long de son livre : faites confiance au vrai Dieu, y compris à son Libérateur messianique, plutôt que de compter sur d'autres puissances. Les chercheurs mettent l'accent, à juste titre, sur le changement de perspective entre la période assyrienne dans Ésaïe 1 à 39 et la période babylonienne aux chapitres 40 et suivants. Mais nous avons découvert qu'Ésaïe 13-14 et 39 prévoient déjà une captivité babylonienne. Il est vrai qu'Ésaïe 1 à 39 insiste sur le jugement, et Ésaïe 40 à 66 insiste sur la consolation. Mais dans les chapitres précédents, la consolation et l'assurance divines sont également abondantes, et des passages ultérieurs, comme Ésaïe 42.18-25, Ésaïe 43.22-28, et Ésaïe 48.1-11, parlent des jugements de Dieu sur Juda qui l'a abandonné. En fait, les prédictions d'Ésaïe au sujet d'une consolation future impliquent une souffrance entretemps.

Bien que la nation ait dû affronter de terribles catastrophes à cause des péchés du peuple, certaines personnes parmi elles n'abandonnèrent pas tout espoir. Elles s'accrochèrent aux promesses de Dieu, comme celles dans Lévitique 26.40-45. Lisez attentivement ces versets. Mettez-vous à la place de ces Hébreux qui étaient en vie après la défaite de leur nation face à Babylone. Quelle espérance trouvez-vous dans ces paroles ?

Quel principe spirituel voyez-vous à l'oeuvre dans ces versets de Lévitique ? Que dit le Seigneur à Israël ici? En quoi le même principe est-il à l'oeuvre dans nos propres vies?

Qui est le serviteur de Dieu dans Ésaïe 49.1-12 ?
Dieu l'appelle et lui donne un nom dès avant sa naissance, rend sa bouche comme une épée, et sera glorifié en lui. Dieu emploie ce serviteur pour ramener la nation d'Israël à lui, pour être une lumière du salut pour le monde entier, pour être une alliance, et pour libérer les prisonniers. Il y a beaucoup de parallèles entre cette description et celle d'Ésaïe 42, où nous avons identifié le serviteur comme étant le Messie. Le Nouveau Testament trouve les attributs du serviteur en Jésus-Christ, lors de ses deux venues: Mt 1.21, Jn 8.12, Jn 9.5,1n 17.1-5, Ap 1.16, Ap 2.16, Ap 19.15. Si ce serviteur est le Messie, pourquoi Dieu l'appelle-t-il « Israël » ici (Es 49.3) ? Nous avons vu précédemment que dans cette partie d'Ésaïe, le serviteur de Dieu, «Israël/Jacob » fait référence à la nation. Mais ici, le nom «Israël» (sans référence à Jacob) s'applique clairement au serviteur individuel, qui ramène la nation à Dieu (Es 49.5). Le serviteur individuel est devenu l'incarnation idéale, le représentant, de la nation dont l'échec a compromis l'utilisation du nom «Israël» (Es 48.1).

Quel élément nouveau apparaît ici? Es 49.4, 7.

Nous avons ici la première indication de la difficulté impliquée dans la tâche du serviteur. Il se lamente: C'est pour rien que je me suis fatigué, c'est pour le vide, c'est en pure perte que j'ai épuisé mes forces (Es 49.4, Segond 21), une idée à laquelle Daniel 9.26 fait écho : un messie sera retranché, et il n'y aura personne pour lui (Colombe). Mais il s'accroche à la foi: assurément, mon droit est auprès du Seigneur et ma récompense auprès de mon Dieu (Es 49.4). J. Alec Motyer fait observer: «Ainsi, Ésaïe a vu par avance un Serviteur avec une nature humaine réelle, éprouvé comme nous le sommes, et se révélant l'auteur et le consommateur de la foi, une foi réelle, personnelle, qui peut encore dire mon Dieu quand plus rien d'autre ne semble en valoir la peine. » -The Prophecy of Isaiah : an Introduction and Commentary (Downers Grove, Illinois: InterVarsity Press, 1993), p. 387. Ésaïe 49.7 est un verset surprenant. Le serviteur est méprisé, [il est] celui que la nation a en abomination, l'esclave des dominateurs: des rois le verront et ils se lèveront, des princes et ils se prosterneront, à cause du Seigneur, qui est digne de confiance, du Saint d'Israël, qui t'a choisi.

Repensez au ministère de Christ. Jusqu'à la fin, n'avait-il pas des raisons de se décourager? Pourtant, il est resté fidèle, malgré les apparences. Ne devons-nous pas agir de même, malgré les circonstances ?

Lisez la description que fait Ellen G. White du ministère de guérison et d'enseignement de Jésus dans «À Capernaüm, »Jésus-Christ, pp. 235-245.

«Dans l'oeuvre du salut, il faut beaucoup de tact et de sagesse. Le Sauveur n'a jamais dissimulé la vérité, mais il l'a toujours dite avec amour. Dans ses rapports avec autrui, il faisait preuve du plus grand tact et il était toujours bon et plein de sollicitude. Jamais rude, ce n'était pas sans nécessité qu'il disait une parole sévère, et il ne faisait jamais inutilement de la peine à une âme sensible. Il ne condamnait pas la faiblesse humaine. S'il dénonçait sans peur l'hypocrisie, l'incrédulité, l'iniquité, il avait des larmes dans la voix tandis qu'il faisait ces graves reproches. Il ne disait jamais la vérité cruellement, mais manifestait toujours une profonde tendresse pour l'humanité. Chaque âme était précieuse à ses yeux. Il portait sur lui la majesté divine, mais il se penchait avec compassion et respect sur chaque membre de la famille de Dieu. Il voyait dans tout homme une âme qu'il avait mission de sauver. » Ellen G. White, Le ministère évangélique, p. 111.

À MÉDITER :

1- En classe, lisez ce qu'Ellen G. White a écrit sur la manière dont Christ venait en aide aux autres. Discutez des principes présents ici, puis collectivement, discutez de la fidélité avec laquelle votre propre église reflète ces principes collectivement.

2- Connaissez-vous un «roseau qui ploie» ou une «mèche qui vacille» (Es 42.3) ? Comment pouvez-vous aider cette personne sans la « briser » ou « éteindre »? De quelles manières pouvez-vous leur indiquer le Seigneur? Dans un sens pratique, que pourriez-vous leur dire afin qu'elle puisse trouver aide et guérison ?

3- L'argument qui veut qu'il y ait différents auteurs pour Ésaïe vient du postulat que les gens ne peuvent pas prédire l'avenir comme Ésaïe l'a fait. Quel est le problème fondamental avec cet argument, et pourquoi en tant que chrétiens, devons-nous rejeter ce postulat purement et simplement?

Résumé: La délivrance exige un Libérateur. Le serviteur-nation de Dieu serait délivré par deux libérateurs : Cyrus, qui libérerait les captifs de l'exil babylonien, et un Serviteur anonyme, dont l'identité de Messie est progressivement révélée. Ce Serviteur devait restaurer la justice et ramener la communauté de survivants à Dieu.