Leçon 6: Se prendre pour Dieu

Étude de la semaine: Ésaïe 13 ; Es 13.2-22 ; Ésaïe 14 ; Ésaïe 24-27.

Verset à mémoriser: C'est lui, notre Dieu! Nous avons mis notre espérance en lui et il nous a sauvés. C'est le Seigneur, en qui nous avons espéré: soyons dans l'allégresse, réjouissons-nous de son salut (Ésaïe 25.9.).

Après une prédication propice à un examen de conscience à propos de l'orgueil, une femme qui avait entendu la prédication attendit le pasteur pour lui parler de la grande détresse dans laquelle elle se trouvait. Elle voulait confesser un grand péché. Le pasteur lui demanda quel était ce péché. «Elle répondit:

— Le péché d'orgueil. Il y a quelques jours, je suis restée devant le miroir pendant une heure à admirer ma beauté.
— Oh, répondit le pasteur. Ce n'était pas un péché d'orgueil, mais un péché d'imagination!»  C. E. Macartney, compilé par Paul Lee Tan, p. 1100.

Depuis que le péché a fait son apparition dans le coeur d'un ange puissant, l'orgueil n'a jamais respecté les limites de la réalité (que ce soit chez les anges ou chez les humains). Et c'est chez ceux qui entretiennent l'orgueil spirituel qu'il trouve sa manifestation la plus terrible. C'est un trait de caractère plutôt déplorable pour des êtres tellement corrompus que leur salut ne se trouve que dans les oeuvres d'un autre en leur faveur.

Cette semaine, nous examinerons, entre autres, l'origine de l'orgueil et de l'exaltation de soi, les deux véritables péchés originels.

Je Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 6 février.

Ésaïe 13.1 a un en-tête qui nomme Ésaïe comme l'auteur du livre (comparez avec Es 1.1, Es 2.1). Il semble également commencer une nouvelle section du livre. Les chapitres 13 à 23 contiennent des oracles de jugement à l'encontre de différentes nations. Voyons cela.

Pourquoi les prophéties contre les nations commencent-elles par Babylone ? Ésaïe 10.5-34 avait déjà annoncé le jugement contre l'Assyrie, qui représentait le plus grand danger à l'époque d'Ésaïe.

Tandis qu'Ésaïe 14.24-27 réitère brièvement le plan du Seigneur pour briser l'Assyrie, les chapitres 13 à 23 traitent principalement d'autres menaces, Babylone étant la plus importante d'entre elles. Dotée d'un héritage culturel, religieux et politique riche et immémorial, Babylone émergea plus tard comme la superpuissance qui conquit et exila Juda. Mais du point de vue humain, à l'époque d'Ésaïe, il ne semblait pas évident que Babylone serait une menace pour le peuple de Dieu. Pendant une bonne partie du ministère d'Ésaïe, l'Assyrie dominait Babylone. À partir de 728 avant J.-C., quand Teglath-Phalasar III prit Babylone et fut proclamé roi de Babylone sous le nom royal de Poul (ou Pul ; voir 2 Rois 15.19, 1 Ch 5.26), les rois assyriens prirent Babylone à sept reprises (en 710 avant J.-C., 689 avant J.-C., et 648 avant J.-C.). Babylone, cependant, finirait par devenir la superpuissance de la région, la puissance qui détruirait le royaume de Juda.

Lisez intégralement Ésaïe 13. Remarquez la force des mots. Pourquoi un Dieu d'amour ferait-il ces choses, ou permettrait-il qu'elles arrivent ? Assurément, des innocents ont également souffert, non (Es 13.16) ?

Comment comprendre cet acte de Dieu ? Que devraient nous indiquer ces textes, ainsi que tous les textes dans la Bible qui parlent de la colère de Dieu contre le péché et le mal, sur la nature scandaleuse du péché et du mal ? Le simple fait qu'un Dieu d'amour réagisse de cette manière n'est-il pas une indication suffisante pour montrer combien le péché est terrible? Nous ne devons pas oublier que c'est Jésus qui prononce ces avertissements à travers Ésaïe, ce même Jésus qui a pardonné, guéri, exhorté et plaidé auprès de pécheurs pour qu'ils se repentent. Comment en êtes-vous arrivé à comprendre cet aspect du caractère d'un Dieu d'amour?

'Posez-vous également cette question : Cette colère ne découlerait-elle pas de son amour? Le cas échéant, comment cela? Ou bien, voyez cela d'un autre point de vue, celui de la Croix, où Jésus lui-même, portant les péchés du monde, a souffert bien plus que quiconque, y compris ces « innocents» qui ont souffert à cause des péchés de la nation. En quoi la souffrance de Christ sur la croix contribue-t-elle à répondre à ces questions difficiles ?

En 626 avant J.-C., le chaldéen Nabopolassar restaura la gloire babylonienne en se proclamant roi de Babylone, en inaugurant la dynastie néo-babylonienne, et en participant (avec la Médie) à la défaite de l'Assyrie. C'est son fils, Nabuchodonosor II, qui conquit et exila Juda.

De quelle manière la ville de Babylone disparait-elle ? Voir Daniel 5.

En 539 avant J.-C., quand Cyrus le Perse s'empara de Babylone pour l'Empire médo-perse (voir Daniel 5), la ville perdit à jamais son indépendance. En 482 avant J.-C., Xerxès 1" réprima brutalement une révolte de Babylone contre la domination perse. Il fit retirer la statue de Marduk, le dieu principal, et détruisit apparemment des fortifications et des temples.

Alexandre le Grand prit Babylone aux Perses en 311 avant J.-C., sans même combattre. Malgré son rêve éphémère de faire de Babylone sa capitale orientale, la ville déclina sur plusieurs siècles. En 198 de notre ère, le Romain Septime Sévère trouva Babylone complètement désertée. Ainsi, c'est à travers l'abandon que la grande ville disparut. Aujourd'hui, certains villageois irakiens vivent sur certaines parties du site antique, mais ils n'ont pas rebâti la ville en tant que telle.

La ruine de Babylone, décrite dans Ésaïe 13, libère les descendants de Jacob, qui ont été opprimés par Babylone (Es 14.1-3). C'est la conquête de Babylone par Cyrus en 539 av. J.-C. qui permit d'accomplir cet événement. Il ne détruisit pas la ville, mais ce fut le début de la fin pour Babylone, et plus jamais elle ne constitua une menace pour le peuple de Dieu.

Ésaïe 13 met en scène la chute de Babylone comme étant un jugement divin. Les guerriers qui prennent la ville sont les agents de Dieu (Es 13.2-5). Le temps du jugement est appelé le jour du Seigneur (Es 13.6, 9), et la colère de Dieu est tellement puissante qu'elle affecte les étoiles, le soleil, la lune, les cieux et la terre (Es 13.10, 13).

Comparez Juges 5, où le chant de Débora et Baraq décrit le Seigneur comme s'avançant dans un tremblement de terre et avec de fortes pluies tombant du ciel (Jg 5.4). Juges 5.20, 21 décrit les éléments de la nature, y compris les étoiles, comme combattant l'oppresseur étranger.

Imaginez que quelqu'un vivant à Babylone à l'époque de sa gloire puisse lire ces paroles d'Ésaïe 13, notamment Ésaïe 13.19-22. Comme cela devait sembler insensé et impossible! Quelles autres prophéties, encore à venir, semblent insensées et impossibles pour nous aujourd'hui ? Pourquoi serions-nous insensés, cependant, de les rejeter comme étant impossibles ?

Suite à la chute de Babylone (Ésaïe 13), qui libère le peuple de Dieu (Es 14.1-3), Ésaïe 14.4-23 prononce un sarcasme métaphorique (voir également Mi 2.4, Ha 2.6) contre le roi de Babylone. Il est poétique, et bien entendu non littéral, car il décrit des rois morts qui saluent leur nouveau collègue dans le royaume de la mort (Es 14.9,10), où les vers et la vermine sont désormais sa couverture (Es 14.11). C'est simplement une manière spectaculaire pour le Seigneur de dire au roi hautain qu'il sera abaissé, comme d'autres monarques orgueilleux avant lui; il ne s'agit pas d'un commentaire sur l'état des morts!

En quoi Ésaïe 14.12-14 pouvait-il s'appliquer à un roi de Babylone?

Les rois babyloniens ne souffraient pas d'un manque d'estime personnelle (Daniel 4,5). Mais aspirer à être semblable au Très-Haut (Es 14.14) va au-delà de l'ego même le plus surdimensionné. Tandis que les rois se réclamaient de liens forts avec les dieux, ils leur étaient soumis. On en avait la démonstration spectaculaire chaque année au cinquième jour de la fête du Nouvel An babylonien, quand le roi devait enlever ses insignes royaux avant de s'approcher de la statue de Marduk pour que sa royauté soit réaffirmée. Ridée de déplacer un dieu, même inférieur, aurait été considérée comme délirante et suicidaire.

Comme dans Ésaïe 14, Ézéchiel 28 identifie l'arrogance qui défie le ciel au dirigeant d'une ville. Ici aussi, la description va au-delà de celle d'un monarque terrestre, et on voit de plus près qui est dans le collimateur de Dieu: l'orgueilleux potentat se trouvait dans le Jardin d'Éden, un chérubin ou gardien oint, sur la sainte montagne de Dieu, parfait depuis le jour de sa création jusqu'à ce que le péché fut trouvé en lui, chassé par Dieu, et qui finira détruit par le feu (Ez 28.12-18). Appliqué à un être humain, les termes spécifiques de ce discours n'ont pas de sens tellement ils sont métaphoriques. Mais Apocalypse 12.7-9 raconte bien l'histoire d'un être puissant qui fut chassé du ciel avec ses anges : Satan, celui qui égare toute la terre habitée (Ap 12.9), qui trompa Ève en Éden (Genèse 3).

Satan a une imagination pleine d'orgueil: [...] Tu as dit: Je suis Dieu, je suis assis parmi les dieux, au coeur des mers! Pourtant, tu n'es pas divin, mais humain (Ez 28.2). Sa mort prouvera qu'il n'est pas un dieu. Contrairement à Christ, Satan périra au coeur d'un étang de feu et de soufre (Ap 20.10), pour ne plus jamais revenir tourmenter l'univers.

Comparez Ésaïe 14.13, 14 et Matthieu 11.29, Jean 13.5, et Philippiens 2.5-8. Que nous indique ce contraste sur le caractère de Dieu, par opposition au caractère de Satan? Que nous indique ce contraste sur la manière dont le Seigneur considère l'orgueil, l'arrogance, et le désir de domination sans partage ?

Dans Ésaïe 14, une raillerie à l'égard de Satan, l'astre brillant, Lucifer, fils de l'aurore (Es 14.12, Ostervald), est mêlée à un sarcasme contre le roi de Babylone. Pourquoi ? Comparez Apocalypse 12.1-9, où un dragon identifié comme Satan (Ap 12.9) tente de détruire un enfant dès sa naissance. Dans Apocalypse 12.5, il est clair que cet enfant est Christ. Mais c'est le roi Hérode qui tenta de tuer Jésus quand il était bébé (Matthieu 2). Le dragon est à la fois Satan et la puissance romaine représentée par Hérode, car Satan agit par l'intermédiaire d'agents humains. De la même manière, Satan était la puissance derrière le roi de Babylone et le prince de Tyr.

Pourquoi Babylone renvoie-t-elle ultérieurement à Rome (1 P 5.13) et à une puissance maléfique dans le livre de l'Apocalypse (Ap 14.8; 16.19; Ap 17.5; Ap 18.2,10,21) ?

Tout comme la Babylone littérale, Rome et la « Babylone » de l'Apocalypse sont des puissances orgueilleuses et impitoyables qui oppriment le peuple de Dieu. Voir notamment Apocalypse 17.6, car elle est ivre du sang des saints. Ces puissances se rebellent contre Dieu, idée impliquée dans le nom «Babylone» lui-même. Dans la langue babylonienne, le nom est bab ili, qui signifie: la porte de(s) dieu(x), ce qui renvoie au lieu par lequel on accède au royaume divin. Comparez Genèse 11, où le peuple bâtissait la tour de Babel (Babylone) pour pouvoir, par leur propre puissance, s'élever à un statut divin d'immunité, et ne plus avoir à rendre de compte à Dieu. Quand Jacob s'éveilla du rêve dans lequel il avait vu une échelle reliant le ciel et la terre, il s'écria: ce n'est rien de moins que la maison de Dieu, c'est la porte du ciel! (Gn 28.17). Remarquez que la «maison de Dieu» est la «porte du ciel », c'est-à-dire l'accès au royaume divin. Jacob nomma l'endroit Beth-El, ce qui signifie « maison de Dieu.»

La porte du ciel à Beth-El et la porte de(s) dieu(x) à Babylone étaient des moyens opposés d'atteindre le royaume divin. Léchelle de Jacob venait du ciel, révélé d'en haut par Dieu. Mais Babylone, avec ses tours et ses ziggourats, fut bâtie par des êtres humains en partant du sol. Ces deux façons de faire opposées représentent des sentiers contrastés vers le salut: une grâce initiée par Dieu d'un côté, des oeuvres humaines de l'autre. Toute religion authentique est fondée sur l'humble modèle de Beth-El : c'est par la grâce, en effet, que vous êtes sauvés au moyen de la foi (Ep 2.8,9). Toute «fausse» religion, y compris le légalisme et l'humanisme « sécularisé, » est fondée sur l'orgueilleux modèle de Babylone. Pour le contraste entre ces deux approches, voir la parabole de Jésus avec le Pharisien et le publicain (Lc 18.9-14).

Même après avoir passé quelques années dans un monastère zen, l'auteur-compositeur Leonard Cohen déclara lors d'un entretien avec un journaliste: «Je ne suis pas sauvé.» Dans le cadre de l'étude d'aujourd'hui, quel était son problème selon vous? De quoi avait-il besoin pour connaitre le salut?

Suite aux oracles prononcés contre des nations dans Ésaïe 13-23, Ésaïe 24-27 décrit à une échelle mondiale la défaite finale des ennemis de Dieu et la délivrance de son peuple.

Pourquoi la description que fait Ésaïe de la désolation de la terre (Ésaïe 24) ressemble-t-elle à la description que fait Jean des événements liés aux 1000 ans qui suivent le retour de Christ (Apocalypse 20) ?

Comme dans Ésaïe 13-14, des aspects de la Babylone littérale s'appliquent à des puissances ultérieures, et le «roi de Babylone» représente l'union de chefs humains avec pour tête pensante, Satan en personne. Ainsi, un message que Babylone est tombée (Es 21.9) peut se répéter plus tard (Ap 14.8, Ap 18.2) et Satan finit par être détruit après le retour de Christ (Ap 20.10). Tandis que la destruction de la Babylone littérale était un jour de jugement du Seigneur (Es 13.6,9), un autre jour du Seigneur, ce jour grand et redoutable Jl 3.4 [ou 2.31 selon les versions], Mal 4.5; comparez So 1.7) arrive.

De la même manière, dans Ésaïe 24, la vision du prophète le transporte d'une situation familière à une époque où la lune rougit, le soleil a honte; car le Seigneur (YAWH) des Armées est roi au mont Sion, à Jérusalem (Es 24.23). Ésaïe pensait sans aucun doute que la vision s'appliquait à la Jérusalem qu'il connaissait, mais le livre de l'Apocalypse explique qu'elle s'accomplira en réalité dans la Nouvelle Jérusalem (Ap 21.2). La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour y briller, car la gloire de Dieu l'éclaire, et sa lampe, c'est l'agneau (Ap 21.23).

Dieu détruit-il vraiment les méchants ?

Lisez Ésaïe 28.21, où l'oeuvre de destruction de Dieu est son œuvre étrange. Elle est étrange pour lui, car il ne veut pas la faire, mais elle est néanmoins une oeuvre, ou un acte. Il est vrai que le péché porte en lui les semences de sa propre destruction Jc 1.15). Mais puisque Dieu a le pouvoir ultime sur la vie et la mort, et qu'il détermine le temps, le lieu et la manière dont se produira la destruction finale (Apocalypse 20), il est inutile de soutenir qu'il met un terme à la malédiction du péché de manière passive, simplement en laissant la relation de cause à effet suivre son cours naturel.

Ce que nous voyons dans Ésaïe 24-27, c'est ce que nous voyons reflété dans toute la Bible, c'est-à-dire que peu importe les souffrances, les douleurs, et la désolation qui règnent pour le moment: à la fin, Dieu et la bonté triompheront du mal. Quelle est dans ce cas la seule chose à faire si nous voulons nous-mêmes participer à cette victoire finale? Pr 3.5-7; Rm 10.9.

« La question sera soulevée: Comment cela se fait-il? Recevons-nous le salut sous certaines conditions? Ce n'est jamais sous certaines conditions que nous venons à Christ. Et si nous venons à Christ, alors à quelle condition ? La condition, c'est que par une foi vivante, nous nous reposons totalement et entièrement sur les mérites du sang d'un Sauveur crucifié et ressuscité. Quand nous faisons cela, alors nous accomplissons les œuvres de justice. Mais quand Dieu appelle le pécheur dans notre monde, et l'invite, il n'y a là aucune condition. Il l'attire par le moyen de l'invitation de Christ, et cette dernière ne dit pas : Maintenant vous devez répondre afin de pouvoir venir à Dieu. Le pécheur vient, et tandis qu'il s'approche et voit Christ élevé sur la Croix du Calvaire, que Dieu imprime dans son esprit, alors il se saisit d'un amour qui dépasse tout ce que l'on peut imaginer.» Ellen G. White, Manuscript Releases, vol. 6, p. 32.

À MÉDITER :

1- Lisez la citation ci-dessus signée Ellen G. White. Lisez-la dans le contexte de l'étude de mercredi. Que nous dit-elle ici? Remarquez dans sa déclaration les deux éléments de la foi chrétienne: la foi, et ensuite les oeuvres. Comment distingue-t-elle les deux?

2- Pourquoi l'orgueil et l'arrogance sont-ils de si dangereux péchés? Pourquoi sont-ils si difficiles à abandonner? Se pourrait-il que par leur nature même, ils rendent précisément les gens aveugles à la nécessité de les abandonner? Après tout, si vous êtes orgueilleux, vous pensez que tout va bien chez vous, et si vous pensez que tout va bien, alors pourquoi changer? En quoi le fait de méditer sur la Croix et ce qu'elle représente (le seul moyen de sauver quiconque) peut-il être un puissant remède pour l'orgueil et l'arrogance chez quiconque?

3- Ésaïe entrevoit-il de l'espoir pour les gens des autres nations? Voir par exemple Es 25.3, 6; Es 26.9 (comparez Ap 19.9).

Résumé: Ésaïe vit qu'après l'Assyrie, Babylone conquerra Juda. Mais il vit également qu'en dépit de la présence de chefs surhumains dans les ténèbres de ce monde (Ep 6.12), agissant à travers les ennemis humains de Dieu et osant se prendre pour Dieu, le Seigneur l'emporterait de manière décisive et apporterait la paix éternelle à notre planète troublée.