Leçon 2 :Crise au gouvernement

Étude de la semaine: Es 6.1-4; Es 6.5-7; Es 6.8; Es 6.9-13.

Verset à mémoriser: L'année de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trône très élevé; le bas de son vêtement remplissait le temple (Ésaïe 3.1.).

SABBAT APRÈS-MIDI

Quand l'un de ses disciples lui demanda quels étaient les éléments d'un bon gouvernement, Confucius répondit :

— Suffisamment de nourriture, suffisamment d'armes, et la confiance des gens du peuple.

— Mais, demanda le disciple, supposons que vous n'ayez pas d'autre choix que de vous passer de l'un de ces trois éléments, auquel renonceriez-vous ?

— Les armes, répondit Confucius.

Son disciple insista:

— Supposons que vous soyez forcé de vous passer de l'un des deux éléments restants, auquel renonceriez-vous ? Confucius répondit : — La nourriture. Depuis les temps jadis, la faim a été le lot de tous les hommes, mais un peuple qui ne fait plus confiance en ses chefs est vraiment perdu. » Revu par Michael P. Green, 1500 Illustrations for Biblical Preaching (Grand Rapids, Mich. : Baker Books, 1989), p. 215.

Les gens veulent en effet des dirigeants forts et dignes de confiance. Alors qu'un soldat s'inscrivait pour une nouvelle période, le recruteur de l'armée lui demanda la raison pour laquelle il voulait se réengager. «J'ai essayé la vie civile, répondit-il, mais il n'y a pas de responsable là-dehors.»

Cette semaine, nous examinerons la crise gouvernementale en Juda, et les tristes conséquences qui s'ensuivirent.

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 9 janvier.

Ésaïe 6.1 parle de la mort du roi Ozias. Lisez 2 Chroniques 26 puis posez-vous cette question : Quelle est la signification de la mort du roi Ozias ?

On peut donner différentes perspectives concernant la mort de ce roi.

1.Bien que le règne d'Ozias fut long et prospère, lorsqu'il fut devenu fort, son coeur s'enhardit au point d'entrainer sa perte (2 Ch 26.16), et il tenta d'offrir de l'encens dans le temple. Quand les prêtres s'opposèrent à lui à juste titre parce qu'il n'était pas autorisé à le faire, n'étant pas un descendant d'Aaron (2 Ch 26.18), le roi se mit en colère. À ce moment-là, quand le roi refusa la réprimande, le Seigneur le frappa de la lèpre, qu'il eut jusqu'au jour de sa mort; comme il était lépreux, il habitait dans une maison isolée; il était exclu de La maison du Seigneur (2 Ch 26.21). Quelle ironie qu'Ésaïe ait vu une vision du Roi pur, immortel, divin dans son temple l'année même de la mort de ce roi humain impur!

2.Il y a un contraste saisissant entre Ozias et Ésaïe. Ozias voulut toucher la sainteté de manière présomptueuse, pour la mauvaise raison (l'orgueil), et à la place, il devint rituellement impur, de sorte qu'il se retrouva coupé de la sainteté. Ésaïe, à l'inverse, laissa la sainteté de Dieu le toucher. Il admit humblement ses faiblesses et désira ardemment la pureté morale, qu'il obtint (Es 6.5-7). Comme le collecteur d'impôts dans la parabole de Jésus, il s'en retourna justifié: car quiconque s'élève sera abaissé, mais celui qui s'abaisse sera élevé (Lc 18.14).

3.Il y a une ressemblance frappante entre le corps lépreux d'Ozias et la condition morale de son peuple: rien n'est en bon état; blessures, meurtrissures, plaies vives (Es 1.6).

4.La mort d'Ozias, vers 740 avant Jésus-Christ, marque une crise majeure dans le gouvernement du peuple de Dieu. Quand un monarque absolu, quel qu'il soit, meurt, son pays devient vulnérable en attendant qu'un nouveau pouvoir se mette en place. Mais Juda était particulièrement en danger, car Teglath-Phalasar III avait accédé au trône d'Assyrie quelques années auparavant, en 745 av. J.-C., et était immédiatement parti en guerre, faisant de sa nation une superpuissance invincible, qui menaçait l'existence autonome de toutes les nations du Proche-Orient. En ce temps de crise, Dieu encouragea Ésaïe en montrant au prophète qu'il avait toujours la situation bien en mains.

'Lisez attentivement 2 Chroniques 26.16. De quelles manières chacun de nous encourt-il potentiellement le même risque? En quoi le fait de méditer sur la Croix nous protège-t-il de cet écueil?

Remarquez ce qui se trame ici dans les quatre premiers versets d'Ésaïe 6. Le roi meurt alors que de grands bouleversements politiques se produisent (les Assyriens sont sur le sentier de la guerre). Pour Ésaïe, cela pouvait être une période terrible où il n'était pas sûr de qui avait la situation en mains.

C'est alors que... Tandis qu'il est ravi en vision, Ésaïe contemple la gloire éclatante de Dieu sur son trône, entend la voix des séraphins flamboyants (« des anges de feu,» PDV) qui crient : saint, saint, saint, ressent le tremblement du sol sous ses pieds, et regarde à travers la fumée tourbillonnante alors qu'elle remplit le temple. Cela devait être une expérience sensationnelle pour le prophète. C'est certain, Ésaïe savait à présent qui maitrisait la situation, malgré les événements extérieurs.

Où est le Seigneur dans cette vision? (Voir Es 6.1) Pourquoi le Seigneur est-il apparu à Ésaïe ici, et non ailleurs ? Voir Ex 25.8 ; Ex 40.34-38.

Ézéchiel, Daniel, et Jean étaient en exil quand ils reçurent leurs visions dans Ézéchiel 1, Daniel 7, 9, 10 et Apocalypse 4, 5. À l'instar d'Ésaïe, ils avaient besoin d'un réconfort et d'un encouragement particulier, de savoir que Dieu était encore aux commandes, quand bien même leur monde s'écroulait. (Daniel et Ézéchiel étaient des captifs dans une nation païenne qui avait détruit la leur, et Jean était condamné, par une puissance politique hostile, à l'exil sur une île isolée.) Pas de doute, ces visions contribuèrent à leur donner ce dont ils avaient besoin pour rester fidèles, même pendant une situation de crise.

«Tandis qu'il contemplait la gloire et la majesté du Seigneur qui se révélait ainsi à ses yeux, Ésaïe fut comme anéanti par le sentiment de la pureté et de la sainteté de Dieu. Quel contraste entre l'incomparable perfection de son Créateur et la vie de péché de ceux qui, comme lui-même, faisaient partie depuis si longtemps du peuple élu : Israël et Juda!» Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 234.

La transcendante sainteté de Dieu, mise en avant dans la vision d'Ésaïe, est un aspect fondamental de son message. Dieu est un Dieu saint, et il demande la sainteté de son peuple, une sainteté qu'il leur donnera, s'ils veulent seulement se repentir, se détourner de leurs mauvaises voies, et se soumettre à lui par la foi et l'obéissance.

Nous avons tous traversé des situations décourageantes, où les apparences semblaient toutes contre nous. Et même si vous n'avez pas reçu une vision de la gloire de Dieu, comme Ésaïe ici, souvenez-vous de la manière dont le Seigneur a pu vous soutenir, vous et votre foi, pendant cette crise. Qu'avez-vous appris de ces expériences que vous pouvez partager avec d'autres?

Au temple, seul le grand-prêtre pouvait approcher de la présence de Dieu dans le Lieu très saint pendant le Jour des Expiations, et avec une nuée d'encens protectrice, ou bien c'était la mort (Lv 16.2,12-13). Ésaïe vit le Seigneur, alors qu'il n'était pas le grand-prêtre, et qu'il ne brûlait pas d'encens ! Le temple se remplit d'encens (Es 6.4), rappelant la nuée dans laquelle la gloire de Dieu apparaissait pendant le Jour des expiations (Lv 16.2). Impressionné et pensant que c'en était fini de lui (comparez avec Ex 33.20 ; Jg 6.22, 23), Ésaïe poussa un cri, conscient de son péché et du péché de son peuple (Es 6.5), qui fait penser à la confession du grand-prêtre au Jour des expiations (Lv 16.21). «Debout, dans la lumière éblouissante de la présence du Saint des Saints, Ésaïe comprenait que s'il était abandonné à son imperfection et à sa déficience, il ne pourrait jamais s'acquitter de la mission à laquelle il était appelé. » Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 234-235.

Pourquoi le séraphin a-t-il utilisé une braise, ou un charbon ardent, tiré de l'autel pour purifier la bouche d'Ésaïe? Es 6.6, 7.

Le séraphin expliqua que le fait de toucher la bouche du prophète enlèverait sa culpabilité et son péché (Es 6.7). Le péché en question n'est pas spécifié, mais il ne faut pas le cantonner à des paroles mauvaises, car la bouche ne signifie pas seulement la parole, mais également la personne qui la prononce, dans sa totalité. Ayant reçu la purification morale, Ésaïe pouvait désormais offrir une louange pure à Dieu. Le feu est un agent de purification, car il consume l'impureté (voir Nb 31.23). Mais le séraphin utilisa un charbon tiré d'un feu particulier, un feu saint, celui de l'autel, que Dieu lui-même avait allumé et qui devait être perpétuellement entretenu (Lv 6.12). Ainsi, le séraphin sanctifia Ésaïe, et le rendit pur. Ce n'est pas tout. Dans l'adoration au sanctuaire, ou temple, la principale raison pour laquelle on prenait un charbon de l'autel, c'était pour allumer l'encens. Comparez avec Lévitique 16.12, 13, où le grand-prêtre doit prendre un encensoir rempli de charbons tirés de l'autel et s'en servir pour brûler l'encens. Mais dans Ésaïe 6, le séraphin applique le charbon sur Ésaïe à la place de l'encens. Tandis qu'Ozias voulait offrir de l'encens, Ésaïe est devenu comme de l'encens! De la même manière que le feu sacré allume l'encens afin que la maison de Dieu soit remplie d'un parfum sacré, il éclaire le prophète afin qu'il répande un message sacré. Ce n'est pas un hasard si dans les versets suivants d'Ésaïe 6 (Es 6.8 et suivants), Dieu envoie Ésaïe vers son peuple.

Lisez dans un esprit de prière la réaction d'Ésaïe (Es 6.5) à sa vision de Dieu. De quelle manière y voit-on une expression du problème fondamental, celui d'un peuple pécheur existant dans un univers créé par un Dieu «saint, saint, saint»? (Es 6.3). Pourquoi Christ sur la croix était-il la seule réponse possible à ce problème? Qu'est-il arrivé à la Croix qui a résolu ce problème?

J'entendis le Seigneur qui disait: Qui enverrai-je? Qui ira pour nous? Je répondis: Je suis là, envoie-moi! (Es 6.8). Ayant été purifié, Ésaïe répondit immédiatement à l'appel de Dieu qui cherchait un représentant qu'il pourrait envoyer en son nom. En termes néotestamentaires, Ésaïe aurait été appelé un apôtre, c'est-à-dire «celui qui est envoyé.» Chose intéressante, le livre d'Ésaïe ne commence pas, comme d'autres livres prophétiques, avec le prophète qui décrirait son appel prophétique (comparez avec Jr 1.4-10, Ez 1-3). En d'autres termes, il avait certainement déjà été appelé à être prophète, avant même les événements du chapitre 6. La Bible montre bien qu'une rencontre avec Dieu peut encourager un prophète même après le commencement de son ministère (Moïse: Exode 34; Élie: 1 Rois 19). Contrairement aux autres exemples, où Dieu dit également aux individus qu'ils doivent être prophètes, dans Ésaïe 6, le prophète se porte volontaire pour une mission spéciale. Il apparait que les chapitres 1 à 5 d'Ésaïe représentent les conditions dans lesquelles Ésaïe a été appelé la première fois, après quoi Dieu a fait démarrer son ministère en l'encourageant au temple et en reconfirmarit sa mission en tant que porte-parole prophétique de Dieu.

Dieu a encouragé Ésaïe dans son temple. Y a-t-il d'autres indications ailleurs dans la Bible où le sanctuaire de Dieu est un lieu d'encouragement? Psaume 73 (voir Ps 73.17), He 4.14-16, He 10.19-23, Apocalypse 5. Que nous indiquent ces textes.?

Non seulement le sanctuaire de Dieu vibre d'une puissance redoutable, mais c'est un lieu où des personnes faibles et imparfaites comme nous peuvent trouver refuge. Nous pouvons être rassurés en sachant que Dieu est à l'oeuvre pour nous secourir à travers Christ, son Grand-Prêtre. Jean a vu, lui aussi, Christ représenté comme un agneau sacrificiel qui venait d'être tué, égorgé (Ap 5.6). Ce n'était pas une vision agréable. La description soulève une question: Christ est ressuscité d'entre les morts, et est monté au ciel, mais il porte constamment l'événement de la Croix avec lui. Il est encore élevé afin d'attirer tous les hommes à lui devant son autel.

De quelle manière avez-vous trouvé un encouragement en entrant dans le temple céleste de Dieu, par la foi, dans la prière? Hébreux 4.16 vous invite à vous approcher du trône de Dieu avec assurance afin d'obtenir miséricorde et trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins (Segond 1910). Si quelqu'un vous demandait comment vous avez trouvé grâce et miséricorde dans vos besoins, que répondriez-vous ?

«L'iniquité régnait avec tant d'intensité parmi toutes les classes de la population que les rares fidèles étaient souvent tentés de se laisser aller au découragement et au désespoir. Il semblait que le dessein de Dieu à l'égard d'Israël était sur le point d'échouer, et que la nation rebelle subirait un sort semblable à celui de Sodome et Gomorrhe.

On ne s'étonne donc pas qu'en présence d'une telle situation Ésaïe se soit dérobé à l'appel qui lui était adressé, sous le règne de Josias, de donner un message d'avertissement et de reproche au royaume de Juda. Il n'ignorait pas qu'il se heurterait à une résistance opiniâtre. Aussi tandis qu'il se rendait compte de son incapacité en face de la situation, qu'il pensait à l'endurcissement et à l'incrédulité du peuple pour lequel il était appelé à travailler, il lui semblait que son oeuvre serait vouée à l'échec. Devait-il, dans son désespoir, renoncer à sa mission, et abandonner Juda à son idolâtrie? Les dieux de Ninive devaient-ils régner sur la terre et défier le Dieu du ciel ? » Ellen G. White, Prophètes et rois, pp. 233, 234.

À MÉDITER :

1- Si un sceptique ou un athée vous mettait au défi avec cette question : « Comment peux-tu montrer que ton Dieu est aux commandes? », quelle serait votre réponse?

2- Si Dieu est aux commandes, pourquoi des gens innocents souffrent-ils ? Ésaïe 1.19, 20 signifie-t-il que dans la vie présente, seules de bonnes choses sont censées arriver au peuple fidèle de Dieu, et seules de mauvaises choses arrivent à ceux qui se rebellent ? Comparez avec Job 1, 2 ; Psaume 37 ; Psaume 73. Peut-on réconcilier notre compréhension du caractère de Dieu avec le mal qui arrive aux gens ? Devons-nous le faire?

3- Dans Ésaïe 6, pourquoi y a-t-il tant de liens avec le Jour des Expiations? Considérez le fait que lors de ce jour de jugement annuel, Dieu purifiait son peuple en purifiant le péché de ceux qui étaient loyaux (Lv 16.30) et en retranchant ceux qui étaient infidèles (Lv 23.29, 30).

Résumé : En cette période d'insécurité, quand la faiblesse des dirigeants humains était extrêmement évidente, Ésaïe reçut une vision grandiose du Chef suprême de l'univers. Pétrifié par son sentiment d'infériorité, mais purifié et porté par la miséricorde, Ésaïe était prêt à se mettre en marche en tant qu'ambassadeur de Dieu dans un monde hostile.

Quand Dieu a réengagé Ésaïe, pourquoi a-t-il donné au prophète un message aussi étrange à transmettre à son peuple (Es 6.9,10) ?

Au cas où nous penserions qu'Ésaïe avait mal entendu ou que ce message n'était pas important, Jésus a cité ce passage pour expliquer pourquoi il enseignait en paraboles (Mt 13.13-15).

Dieu veut qu'aucun ne périsse (2 P 3.9, Segond 21), ce qui explique pourquoi il a envoyé Ésaïe au peuple de Juda, et Jésus au monde. Le désir de Dieu, ce n'est pas de détruire, mais de sauver éternellement. Mais tandis que certains répondent positivement à ses appels, d'autres s'obstinent à lui résister. Néanmoins, Dieu continue de les appeler afin de leur donner davantage d'occasions de se repentir. Cependant, plus ils résistent, et plus ils s'endurcissent. Ainsi, ce que Dieu fait pour eux entraîne l'endurcissement de leurs coeurs, même s'il préférerait que ses actes les radoucissent. L'amour que Dieu nous porte ne change pas. C'est notre réponse individuelle à son amour qui est la variable cruciale.

Le rôle d'un pasteur, comme Moïse, Ésaïe, Jérémie, Ézéchiel, ou même Christ, est de continuer d'appeler, même si les gens rejettent le message. Dieu a dit à Ézéchiel: Qu'ils écoutent ou qu'ils ne prennent pas garde — car c'est une maison rebelle — ils sauront qu'il y a un prophète au milieu d'eux (Ez 2.5). Le rôle de Dieu et celui de ses serviteurs est de donner aux gens un vrai choix, de sorte qu'ils soient suffisamment avertis (comparez avec Ez 3.16-21), même s'ils choisissent en fin de compte la destruction et l'exil (Es 6.11-13).

En gardant à l'esprit ces notions, comment comprenons-nous le rôle de Dieu dans l'endurcissement du coeur de Pharaon?

Dans Exode 4.21, Dieu dit: mais j'endurcirai son coeur (Ostervale C'est la première des neuf fois où Dieu dit qu'il va endurcir le coeur de Pharaon. Mais il est également dit à neuf reprises que Pharaon endurcit son propre coeur (par exemple, voir Ex 8.15, 32; Ex 9.34). Clairement, Pharaon possédait une sorte de libre arbitre, ou bien il n'aurait pas pu endurcir son propre coeur. Mais le fait que Dieu ait également endurci le coeur de Pharaon indique que les circonstances initiées par Dieu poussaient le Pharaon à rejeter délibérément les signes que Dieu lui avait donnés. Si Pharaon avait été réceptif à ces signes, son coeur se serait radouci, et non endurci.

Dans votre expérience personnelle avec le Seigneur, avez-vous déjà endurci votre coeur au Saint-Esprit? Réfléchissez à ce qui a provoqué cela. Si vous ne trouviez pas alors cette idée effrayante à ce moment-là (après tout, c'est précisément cela, avoir un coeur endurci), comment le voyez-vous maintenant? Comment s'en sortir ? Voir 1 Co 10.13.