Lisez Apocalypse 14.8, Apocalypse 17.3-6 et Apocalypse 18.1-4. Qu'apprenons-nous de la Babylone spirituelle à partir de ces versets ? 

Dans le livre de l'Apocalypse, le terme « Babylone » représente un faux système religieux basé sur les oeuvres humaines, sur des traditions humaines, et de fausses doctrines. Ce système exalte les êtres humains et leur propre justice au-dessus de Jésus et de sa vie sans péché. Il place les ordres de maitres religieux humains au-dessus des ordres de Dieu. Babylone était le coeur de l'idolâtrie, du culte du soleil, et du faux enseignement de l'immortalité de l'âme. Ce faux système religieux a incorporé de manière subtile de nombreuses pratiques religieuses de l'ancienne Babylone dans son adoration. Le message eschatologique de Dieu à notre planète mourante, c'est le message de Jésus et de sa justice. Il fait écho à l'appel du ciel: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande [...] Sortez du milieu d'elle, mon peuple (Ap 18.2,4). Dieu a suscité l'église adventiste du septième jour pour exalter le message de Christ dans toute sa plénitude. Exalter Jésus, c'est élever tout ce qu'il a enseigné. C'est proclamer celui qui est le chemin, la vérité et la vie (Jn. 14.6). C'est exposer les erreurs de Babylone par opposition aux vérités de Jésus.

Lisez Apocalypse 14.7, 9-11. Quels objets de culte sont mis en opposition dans ces versets? 

Apocalypse 14 décrit deux différents actes d'adoration : l'adoration du Créateur, et l'adoration de la bête. Ces deux actes d'adoration tournent autour du jour d'adoration de Dieu, le véritable sabbat, et un sabbat de substitution ou de contrefaçon. Le sabbat représente le repos, l'assurance, et la sécurité que nous avons en Christ notre Créateur, Rédempteur, et Roi qui vient. Le jour contrefait représente un remplacement humain et faux, basé sur des raisonnements et des décrets humains.

Lisez Apocalypse 14.12. Que dit ce texte, notamment dans le contexte de ce qui précède ? En quoi la loi et la grâce sont-elles toutes deux révélées dans ce texte, et qu'est-ce que cela devrait nous indiquer sur la manière dont la loi et la grâce sont deux aspects inséparables de l'évangile?