Des icebergs de différentes tailles abondent dans les eaux autour du Groenland. Parfois, les petites banquises se déplacent dans une direction tandis que les vagues massives coulent dans une autre direction. Ce qui se passe, c’est que les vents de surface conduisent les petits amas de glace, alors que d’énormes masses de glace sont emportées par les courants océaniques profonds. Si l’on considère l’élévation et la chute des nations tout au long de l’histoire, c’est semblable à l’action des vents de surface et des courants océaniques. Les vents représentent tout ce qui est changeant et imprévisible, tout comme la volonté humaine. Mais le fonctionnement simultané de ces rafales et coups de vent est dû à une autre force, encore plus puissante et très similaire aux courants océaniques.

C’est le mouvement sûr des desseins sages et souverains de Dieu. Comme l’a dit Ellen G. White: « Comme les étoiles du vaste circuit dans leur trajectoire, les desseins de Dieu ne connaissent ni hâte ni retard. » – (traduit d’Ellen G. White, The Desire of Ages, p. 32). Bien que la montée et la chute des nations, de même que les idéologies et les partis politiques, semblent se produire à la discrétion du seul caprice humain, Daniel 2 montre que c’est le Dieu des cieux qui est réellement au contrôle de l’histoire humaine jusqu’à sa grande fin.

* Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 18 janvier.